Alors comment faire quelques bénéfices grâce au foot ? Blog du Parieur vous dit tout !

 

Chaque semaine des vacances, Blog du Parieur vous détaillera comment parier sur un sport particulier. On commence logiquement par le sport roi : le football. Car si le ballon rond reste logiquement la discipline la plus jouée par les parieurs, il s’agit de l’un des sports les plus compliqués à pronostiquer. Alors comment faire quelques bénéfices grâce au foot ? Blog du Parieur vous dit tout.

 Par Max Franco - LivePoker.

Magazine Sports & Poker.

Ce n’est pas un hasard si la plupart des sites de paris en ligne engagent quasi-exclusivement des anciennes gloires du football – Bixente Lizarazu, Sonny Anderson, Marcel Desailly, Robert Pires… - pour leurs spots publicitaires : le foot est de loin le sport le plus parié dans le monde. Paradoxalement, il est pourtant le sport le plus complexe à jouer, puisque trois résultats sont possibles à l’issue d’une rencontre : la victoire de l’équipe 1, le match nul ou la victoire de l’équipe 2 (1N2). Dans la plupart des sports, le match nul n’existe pas ou n’est pas pris en compte par les bookmakers, comme le tennis, le basket ou le handball, où le parieur ne peut miser que sur la victoire d’un des deux joueurs ou d’une des deux équipes. Une donnée qui réduit déjà les chances de réussite d’un « pile ou face » et qui oblige le parieur à s’infliger une vraie analyse avant de placer son pari, le match nul étant un résultat courant au football. Pour ne rien arranger, les surprises sont généralement plus fréquentes dans le football que dans d’autres disciplines comme le handball ou même le tennis, où le favori a très souvent tendance à l’emporter.

Comment choisir son pari foot ?

Deux facteurs principaux sont à prendre en compte : la somme d’argent que vous êtes disposés à miser et les risques que vous souhaitez prendre. Si vous préférez la jouer « safe », il est conseillé de jouer des grosses équipes, généralement cotées entre 1.01 et 1.30. Bien évidemment, les risques étant minimes, les cotes sont basses et les gains potentiels le sont aussi : vous devrez souvent miser gros pour espérer obtenir des gains intéressants. Mais est-il vraiment rentable de risquer de perdre une grosse mise pour des bénéfices potentiels moyens?

Nous vous conseillons plutôt de combiner les matchs entre eux. Ainsi, plutôt que de simplement parier sur un succès du Barça en Liga face à une équipe du bas de tableau, pourquoi ne pas rajouter les victoires du Real Madrid ou de l’Atlético si ces derniers affrontent également des équipes inférieures ? Bien évidemment en cas de défaite d’une seule des trois équipes vous direz adieu à une somme non négligeable, mais les gains potentiels sont bien plus importants.

Des possibilités infinies

Plutôt que de vous contenter de jouer la victoire ou le match nul, vous pouvez également faire monter les cotes en pariant sur d’autres éléments de la rencontre. Un des plus fréquents reste le « handicap », qui comme son nom l’indique, donne un désavantage à l’une des deux équipes. Vous pouvez donc parier sur le favori avec handicap, favori qui commence ainsi avec un -1 au niveau du score. L’équipe devra donc gagner par au moins deux buts d’écarts pour que votre pari s’avère gagnant. L’inverse existe également, à savoir le +1, que vous pouvez jouer pour l’outsider. Ainsi, un match nul suffira pour votre pari soit validé. Le « double chance » (nul ou victoire de l’équipe 2 par exemple) est aussi intéressant, notamment si vous souhaitez miser sur l’outsider du match.

Une autre option possible est de jouer la victoire d’une équipe à la mi-temps, notamment quand vous misez sur une grosse équipe face à une équipe inférieure : la cote sera plus élevée que si vous vous contentez de jouer la victoire finale. D’autres paris plus fantaisistes existent aussi : on peut citer le « LDEM » (les deux équipes marquent), qui a la cote chez les parieurs et peut s’avérer plus qu’intéressant quand deux équipes connues pour leur potentiel offensif – ou leur mauvaise défense, au choix – s’affrontent. Vous pouvez également parier sur le nombre de buts inscrits dans la rencontre, sur le nombre de buts d’écart entre les deux équipes, sur le(s) buteur(s)…

Ne laissez rien au hasard

Avant de parier, il est conseillé de bien analyser les résultats récents et les statistiques de chaque équipe. Ainsi, lorsqu’une équipe à priori inférieure à l’autre reste sur d’excellents résultats et que l’autre est dans le dur, il est préférable de jouer la victoire de l’équipe en forme, sauf cas exceptionnel type derby ou match entre équipes rivales.

L’enjeu du match est donc un élément essentiel à prendre en compte au moment de placer son pari. Pour un match opposant deux équipes rivales, la motivation des deux côtés est telle que la logique n’est pas toujours respectée. Attention aussi aux matchs de fin de saison : les équipes qui ont déjà atteint leur objectif ont tendance à se relâcher dans les dernières journées et à perdre des matchs face à d’autres équipes qui ont toujours quelque chose à jouer (maintien, coupes d’Europe…), qu’elles soient inférieures ou non.

Le « facteur terrain » est également très important. Beaucoup d’équipes enchaînent les bonnes performances chez elles, mais peinent à l’extérieur. Il n’est donc pas recommandé de jouer une équipe qui gagne peu loin de ses terres, même si elle est à priori supérieure à l’autre équipe et donnée favorite par les bookmakers. 

Autre élément essentiel, surtout lorsque vous souhaitez jouer un match entre deux équipes de milieu ou de bas de tableau ; les forces en présences de chaque côté. L’absence d’un ou de plusieurs joueurs majeurs peuvent être déterminantes pour des équipes de « seconde zone » vu qu’elles ont généralement des effectifs limités. Une formation privée de son buteur, de son meilleur défenseur ou de son gardien titulaire aura plus de mal à l’emporter.

Quelles compétitions jouer ?

Il vous faudra également choisir la compétition sur laquelle vous voulez parier, sachant que les championnats n’ont pas les mêmes caractéristiques ni les mêmes particularités. Ainsi, en Premier League (Angleterre), les surprises sont monnaie courante et les cotes des favoris sont donc souvent plus élevées que dans d’autres championnats. A contrario, en Liga (Espagne), les équipes du haut de tableau n’ont pas l’habitude de lâcher des points face à des équipes inférieures, ce qui est propice à jouer des combinés entre grosses équipes ou des matchs avec un handicap.

La Ligue 1 est réputée pour être une compétition relativement homogène et compliquée à pronostiquer, notamment avec les clubs du milieu et bas de tableau. Les deuxièmes divisions, et surtout la Ligue 2 Française, sont généralement proscrites, l’écart de niveau entre les équipes étant encore très (trop) faibles. On notera cependant que la Championship anglaise (équivalent de la Ligue 2), où les matchs terminent rarement avec un écart important entre les équipes, sont idéales pour les paris à handicap.

En Ligue des Champions ou en Europa League, il est déconseillé de parier sur les matchs des phases de poules, à moins que l’écart de niveau entre les deux équipes soit très important. Les équipes font régulièrement tourner leurs effectifs (surtout en Europa League) ou ne jouent la compétition à fond qu’à partir des tours à élimination directe.

Pour les matches qualificatifs, le bon plan est de parier sur les matches internationaux, où il est rare que les favoris échouent en phase de poules. Idem pour les matches amicaux entre pays, où les surprises restent assez marginales. En revanche, attention aux grandes compétitions internationales comme la Coupe du Monde : souvent, un favori déchante et un outsider émerge… Il est donc conseillé de regarder un maximum de matches pour se faire une idée du niveau réel et de l’état de forme de chaque équipe, en évitant de parier sur le premier match de certaines nations.

Le football reste en tout cas le sport proposant le plus de sources d’informations pour analyser les matches : il serait dommage de ne pas en profiter !

 

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Sommaire du N°114 - Juillet / Août 2017

 

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